Être à son compte : quels avantages ?

"Travailler à son compte", "être son propre patron", "lancer son activité"... : c'est un principe de réussite essentiel que tout motivational speaker de renommée mondiale réaffirmera à chacune de ses interventions — et un statut aux avantages volontiers repris par ceux qui ont osé franchir ce pas. Deux cas de figure : monter sa propre entreprise ou bien travailler en freelance, avec en commun cette indépendance que l'on ne retrouve pas lorsque l'on est salarié(e). Vous êtes en effet en mesure de fixer vos propres règles du jeu, de gérer votre équipe comme bon vous semble et de prendre vos décisions — et ce, dans tous les aspects de votre entreprise. Ne vous méprenez pas : cela ne veut pas dire que quitter son poste actuel sur un coup de tête et lancer sa propre activité n'est pas sans difficultés ni danger. Vos sources de revenus seront forcément moins stables dans un premier temps, et vous devez vous attendre à fournir beaucoup de travail personnel pour faire aboutir votre projet. Tout le monde n'est certes pas fait pour ce style de vie — mais ceux qui y parviennent éprouvent une immense satisfaction personnelle et un sentiment de récompense à la clé. Si vous avez une motivation solide et la détermination suffisante pour prendre ce risque et travailler d'arrache-pied — pour vous-mêmes et par vous-même — vous constaterez que ce statut a ses avantages :

... SE LIBÉRER DES CONTRAINTES RELATIVES AUX AUTRES

L'on ne parle pas simplement ici de "recevoir des ordres". Tout employé sait que les décisions d'embauches ou de promotions ne reposent pas uniquement sur "qui a le meilleur profil pour occuper ce poste ?" D'autres facteurs entrent tacitement en jeu : ... Peut-être que ledit patron ne vous porte finalement pas si haut en estime ? ... Peut-être que le poste intéresse beaucoup le-neveu-du-meilleur-ami-de-votre-responsable ? Travailler pour un tiers signifie forcément dépendre de ce dernier, ainsi que de la pertinence de ses décisions et de sa capacité à faire évoluer l'entreprise dans la bonne direction. Un rapport hiérarchique dont certains, peu scrupuleux, essaieront éventuellement de profiter. Certes, être à son compte n'est pas une alternative plus facile, mais vous ne dépendrez plus de quelqu'un d'autre en ce qui concerne votre quotidien professionnel, votre carrière ou la réalisation de vos ambitions personnelles.

... SI VOUS MONTEZ VOTRE ENTREPRISE : DES REVENUS POTENTIELLEMENT ILLIMITÉS

Peu importe l'importance de votre poste actuel ou la marque pour laquelle vous travaillez : votre rémunération sera toujours limitée à ce que votre employeur est prêt à vous verser. Oui, vous pouvez négocier une augmentation de salaire, de nouvelles responsabilités... Mais vous restez contraint(e) par la décision finale, qui reste la prérogative de l'entreprise. Même le banquier de Wall Street au sommet doit se soumettre à un salaire fixé au préalable ! À l'inverse, un chef d’entreprise n'a pour seule limite à l'évolution de sa fortune que l'implication, la détermination et la force de travail qu'il déploie pour développer son activité. C'est un fait : la majorité des grandes fortunes et des réussites les plus notables au monde en sont arrivées là en devenant chef d'entreprise — personne n'y parvient en travaillant pour autrui ! Enfin, en étant à la tête de votre entreprise, il est évident que la décision de vous augmenter ou de prendre de nouvelles responsabilités en charge ne dépend que de vous.

... SI VOUS ÊTES FREELANCE : UNE LIBERTÉ TOTALE QUANT À L'ORGANISATION DE VOTRE TEMPS

Un chef d’entreprise n’a pas le loisir de prendre une semaine de vacances à chaque fois qu’il en ressent le besoin ou l'envie — à moins que ce dernier ait cédé son entreprise pour une jolie somme, mais alors il n'est plus... Chef d'entreprise. En revanche, un freelance est entièrement flexible en termes d'organisation de son emploi du temps et de la charge de travail souhaitée : il identifie les besoins d'un client, puis y répond. Là où un employé "classique" se verra confier des tâches à réaliser sur ses heures de travail, le free-lance devra trouver lui-même ses propres missions. Un cadre dans lequel c'est vous qui définissez la charge de travail (et les revenus proportionnels) que vous souhaitez réaliser. Au lieu d'être guidé(e) par un tiers quant aux résultats finaux à atteindre et au travail à fournir, c'est vous qui déterminez vos objectifs et la manière de les atteindre. Ainsi, les free-lances les plus motivés peuvent tout-à-fait atteindre un revenu annuel à six chiffres (bien que le secteur d'activité soit un facteur également déterminant). Ceux qui bénéficient de missions régulières et correctement rémunérées de la part de clients récurrents peuvent s’assurer un revenu satisfaisant tout en travaillant moins d’heures... Et si vous souhaitez prendre des vacances ? Ce statut vous permet d’aménager votre calendrier comme bon vous semble. Vous tombez malade ? Vous n’avez pas à prévenir le bureau et à poser un congé ou un arrêt. Si vous voulez changer d’activité, de responsabilités, de direction... La décision vous incombe entièrement. Le statut de free-lance offre ainsi davantage de liberté que dans n’importe quel emploi plus classique que vous pourriez espérer décrocher !

Atteindre ses objectifs nécessite une planification solide, aux priorités hiérarchisées

Atteindre ses objectifs nécessite une planification solide, aux priorités hiérarchisées

07/02/2018, Source : "Reaching Goals Requires Solid Prioritized Planning"

Tout entrepreneur en quête de réussite l’a bien compris : celle-ci n’arrive jamais toute seule. Elle requiert une véritable volonté de prendre des risques, de faire des sacrifices d’ordre financier, de travailler d’arrache-pied et, – peut-être ce qui importe le plus – d’élaborer et de mettre en pratique un plan bien ficelé qui permettra de faire de ses rêves une réalité.

Ce plan est la « feuille de route » qui vous indique la destination à atteindre. En effet, fournir un tel labeur sans un plan préalable ne vous mènera nulle part. Aussi, afin d’optimiser votre temps, votre argent et votre énergie, il vous faudra non seulement décider des actions à mener, mais également de la meilleure trajectoire pour arriver à la destination escomptée. Que vous aspiriez à agrandir votre équipe, à ouvrir une nouvelle branche, à réduire vos heures ou encore, à étendre votre offre actuelle – cette feuille de route vous sera nécessaire pour vous guider à travers chaque étape du processus.

Il est évidemment plus facile de parler d’un plan que de le concrétiser. En effet, une des premières difficultés que vous rencontrerez sera de déterminer les tâches prioritaires. Une manière de vous aider à les identifier consiste à évaluer quelle maîtrise vous avez sur les objectifs que vous souhaitez atteindre. Vous pouvez, par exemple, vouloir ajouter un nouvel item à votre offre, pour finalement réaliser que le prix de marché de ce même item aura augmenté de 50% au cours de l’année précédente. En d’autres termes, vous n’avez aucun contrôle sur le marché, mais vous en avez sur la nature et les quantités de produits que vous décidez de proposer. Ainsi, identifier les points sur lesquels vous pouvez exercer une influence ou non est un bon point de départ. Puis, à partir de là, vous pouvez segmenter votre plan en trois catégories distinctes : vos besoins (needs), vos objectifs (wants) et vos souhaits/rêves ('would-like-tos').

Vos différentes priorités ainsi classées, vous serez plus à même de déterminer lesquelles sont importantes – ainsi que la façon de s’y atteler. Ces catégories sont développées dans les paragraphes ci-dessous, pour vous permettre de mieux différencier les besoins immédiats des objectifs à court et moyen terme.

 

Vos besoins sont les points les plus importants pour la pérennité de votre entreprise. Payer vos factures, assurer la disponibilité de vos produits, maintenir un profit mensuel – votre entreprise ne peut fonctionner sans ces points. Ainsi, un besoin doit toujours se situer en tête de vos priorités – et les objectifs que vous vous serez fixés ne doivent jamais mettre ces besoins en danger.

Par exemple : imaginons que vous vouliez déléguer certaines des tâches quotidiennes qui vous incombent à d’autres collaborateurs, dans l’optique de vous libérer davantage pour mieux vous consacrer à d’autres tâches. Avant de recruter quelqu’un pour ce poste, vous devez au préalable vous assurer que la personne sera en mesure de réaliser ces tâches et de répondre aux exigences de l’entreprise. Une nouvelle recrue qui se révèle être incompétente ou peu motivée peut en effet avoir un impact négatif significatif sur vos résultats finaux – à plus forte raison si elle se trouve à un poste de management. Si le recrutement d’une nouvelle personne est motivé par le besoin de répondre à un objectif, mais que ceci met un besoin en danger, alors vous devriez envisager de conserver votre rythme de travail soutenu encore quelques temps.

 

Vos objectifs représentent les points que vous souhaitez atteindre – voyez-les comme des facteurs de motivation à court terme – qu’ils soient d’ordre personnel ou qu’ils concernent toute l’entreprise.

Par exemple : vous souhaitez booster vos ventes annuelles de 25%, ou encore, être en mesure de prendre des vacances à la fin du trimestre. Ces objectifs sont une excellente façon de déterminer le chemin à prendre à court terme. Ils peuvent aussi s’avérer être une excellente motivation à passer à la vitesse supérieure – pour votre équipe comme pour vous-même. Néanmoins, gardez à l’esprit qu’un objectif n’est pas nécessairement une priorité pour vous, et que ce dernier ne vous fournira pas non plus une vision à long terme – qui elle, par contre, est essentielle dans la réalisation de votre véritable réussite.

 

Vos souhaits/rêves s’inscrivent dans votre plan de long terme, c’est-à-dire la direction dans laquelle vous voulez orienter votre entreprise. Contrairement à un objectif, un souhait suppose un accomplissement qui aura un impact bien plus important sur les résultats de votre entreprise – imaginez, par exemple, que vous vouliez conquérir un nouveau marché et franchiser votre activité pour la première fois.

Vos souhaits sont la boussole qui vous oriente sur le long terme. Dans l’idéal, vos objectifs et vos besoins seront alignés avec les souhaits que vous souhaitez concrétiser. Si vos besoins sont tout juste pourvus, alors vous ne serez pas en mesure de satisfaire vos objectifs, ou de concrétiser vos souhaits. Aussi, visez plus haut : au lieu de vous contenter de votre seuil de rentabilité, cherchez à réaliser un profit de 20% à la fin de l’année. Ensuite, utilisez ces profits pour étendre votre activité, attirer de nouveaux clients… Et perpétrer un véritable cercle vertueux de croissance auto-entretenue !

 

Chacune des priorités énoncées ci-dessus ont leur importance spécifique, leur rôle à jouer dans votre plan de croissance. Les harmoniser est donc crucial pour les fondations de votre réussite entrepreneuriale. Si vous comprenez et parvenez à équilibrer ces différentes priorités dans l’élaboration, puis la mise en pratique de votre plan – vous serez étonnée(e) de constater à quel point votre entreprise fonctionnera plus facilement.

 

ActionCOACH est fière d’accueillir de nouveaux membres dans son équipe !

ActionCOACH Europe Francophone est fière d’accueillir ses nouveaux Coachs Maud Bonnouvrier (Île-de-France) et Gaël Ecolan (Bretagne) dans son équipe. La nouvelle promotion des ActionCOACH vient tout juste d’être diplômée à l’issue de la première édition de notre Formation en français, dispensée par Angie Fairbanks et Juan Folch, déplacés tout spécialement du siège ActionCOACH à Las Vegas  ! Un programme de formation initiale qui permet aux nouveaux Franchisés de se lancer avec les bases et le soutien nécessaires à leur réussite, qui comprend :
  • 4 semaines de Pré-Formation supervisées par un Coach expérimenté  pour se familiariser avec la méthode et la culture ActionCOACH : des dizaines de vidéos (sous-titrées) et une bibliographie recommandée, celle de la série Instant de Brad Sugars.
  • 56 heures, soit 7 jours de formation intensive en présentiel, aujourd’hui traduite et dispensée en français par deux Coachs expérimentés. L’occasion de mettre en pratique la méthode et de s’approprier les outils et supports ActionCOACH.
  • 12 semaines de Post-Formation, toujours supervisées par un Coach, qui ont pour objectif de vous accompagner dans le démarrage de votre activité.
… Et vous, quand est-ce qu’on vous y accueille ? 😉  
     

ActionCOACH recrute : Coach d’Affaires (Europe Francophone – franchisé indépendant)

Le Coaching n'existe pas que dans le sport ! À l'instar d'un Coach Sportif auprès des athlètes avec qui il travaille, un Coach d'Affaires intervient auprès des dirigeants de sa région qui souhaitent améliorer les performances de leur entreprise et de leurs équipes, en partageant son expérience entrepreneuriale et en proposant un accompagnement concret – personnalisé ou collectif – à court, moyen ou long terme.

En devenant Coach d’Affaires,

  • Vous serez en mesure d’aider, de soutenir et de motiver des entrepreneurs, tous secteurs confondus, dans le développement de leur entreprise.
  • Vous les assisterez dans de nombreux domaines – la Vente, le Marketing, la Gestion Financière, la mise en place de Systèmes, l’encadrement de l’Équipe, sa Cohésion… Et bien plus encore.
  • Vous les aiderez à atteindre de meilleurs résultats et la réussite escomptée, à faire de leur entreprise une organisation plus rentable.
  • Vous vous lancerez vous-même dans votre propre activité commerciale de Coaching d’Affaires, une entreprise épanouissante et pleine de sens.

Vous aurez bien évidemment accès à notre gramme de produits et services ActionCOACH, ainsi qu’à nos systèmes et méthodologie, à nos stratégies d’amélioration – testés depuis près de 25 ans et qui ont fait leurs preuves en termes de résultats dans plus de 70 pays dans le monde.

 

... Pour quel type de profil ?

1 - Si vous avez de l’ambition, et si vous êtes animé(e) par un réel intérêt pour le monde des affaires et de l’entrepreneuriat,

2 - Si vous n’adhérez plus à la routine professionnelle quotidienne "classique",

3 - Si vous souhaitez prendre votre avenir ET l’organisation de votre temps en main,

4 - Si vous avez envie d’exploiter et de réinvestir (et de valoriser !) les connaissances que vous avez accumulées au cours de vos expériences entrepreneuriales en développant votre propre activité,

5 - Si vous souhaitez rejoindre un réseau de pairs qui s’entraide pour se développer tant professionnellement que personnellement,

6 – Si faire la différence, avoir un impact décisif et positif dans la vie des autres (et dans la vôtre) – sont des objectifs de vie qui vous tiennent à cœur,

7 – Si vous possédez les compétences, les connaissancesl’expérience et le capital initial pour investir dans votre propre entreprise,

 

… Alors peut-être que vous êtes celui ou celle que nous recherchons !

En effet, le réseau de franchise ActionCOACH recherche de nouveaux Coachs d’Affairesvéritables Partenaires Franchisés dans les pays suivants :

FRANCEBELGIQUELUXEMBOURGSUISSE (francophones)

 

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... Qui est ActionCOACH ?

Fondée en 1993 par Bradley J. Sugars, la société ActionCOACH se développa dès 1997 en franchises à travers le monde, pour rapidement devenir #1 Mondial de son secteur. Elle regroupe aujourd'hui quelques 1.500 Coachs répartis dans 73 pays à travers le globe.

Régulièrement récompensée par la passé, ActionCOACH a encore récemment reçu le Stevie Award 2017 dans la catégorie "Business & Professional Services", et figure parmi les 50 meilleures Franchises au monde en termes de Satisfaction de ses Franchisés et de Croissance (Entrepreneur MagazineFranchise Business Review).

 

"Life is only 4.000 weeks. Make the most of this one." - B. Sugars, ActionCOACH.

 

Comment savoir si le Coaching d’Affaires vous correspond ?

Comment savoir si le Coaching d’Affaires vous correspond ?
par B. Sugars, Juil. 2017
source de l'article ici.

Bien que le Coaching se pratique depuis quelques siècles sous différentes formes, cette activité a véritablement connu son essor dans le monde des affaires il y a seulement quelques décennies. ActionCOACH en constitue un excellent exemple – établie en 1993, il s’agit de l’organisation de Coaching la plus importante au monde, avec ses 1.500 Coachs répartis sur le globe. ActionCOACH n’est pourtant qu’un exemple parmi les centaines de sociétés de Coaching qui sont apparues ces dernières années, lorsque des professionnels issus de tous les horizons ont commencé à envisager ce choix de carrière encore naissant.

Le Coaching d’Affaires est en effet perçu comme l’étape suivante logique pour ceux qui ont accumulé des décennies d’expérience dans leur secteur d’activité respectif. En revanche, ces derniers ne conçoivent pas forcément qu’être un Coach d’Affaires performant et efficace requiert bien souvent un ensemble de compétences radicalement différentes de celles qui leur étaient nécessaires dans leur précédente carrière. La réalité du métier de Coach d’Affaires et les responsabilités qui lui sont propres pourront se révéler autres que ce à quoi ils s’attendaient. Si vous vous présentez en tant que Coach, sans en saisir les défis qui vous attendent, vous risquez de vous retrouver avec une satisfaction professionnelle en berne.

Si vous envisagez de sauter le pas et de lancer votre propre activité de Coach d’Affaires, il vous faudra au préalable analyser chaque aspect du métier : ce que l’on attendra de vous, quelles compétences seront nécessaires, avec combien de personnes vous travaillerez, les éventuelles formations et compétences qu’il vous faudra acquérir… Les questions suivantes relèvent quelques points essentiels, à prendre en compte pour devenir Coach d’Affaires.

          1 – Vous aimez rencontrer, échanger, interagir avec de nouvelles personnes ?

En tant que véritable Conseiller et Mentor de vos clients – en qui ils placeront leur confiance – vous comprenez qu’une bonne communication qui s’adapte à toutes sortes de profils est essentielle pour exercer cette activité. En revanche, ce qu’un aspirant Coach ne réalise pas forcément, c’est qu’il lui faudra communiquer avec un grand nombre de personnes en dehors de ses clients. En effet, un Coach d’Affaires investit un temps considérable dans son marketing, ou encore dans la mise en place de projets avec des sociétés, ou autres organisations de personnes. Pour certains d’entre eux, ce sera d’ailleurs l’activité la plus chronophage de leur emploi du temps. Les compétences relationnelles et autres savoirs-être sont importants quel que soit le secteur professionnel dans lequel vous évoluez – mais ils seront absolument cruciaux si vous voulez réussir dans le Coaching.

Si vous imaginiez la réalité de ce métier autrement, il vous faudra peut-être réévaluer votre décision de devenir Coach d’Affaires. De plus, il y a fort à parier qu’il n’y aura que peu de points communs avec votre ancienne routine professionnelle, c’est la raison pour laquelle vous devez exactement savoir ce que vous souhaitez pour vous, avant de vous lancer.

          2 – Vous aimez voyager, vous déplacer ?

En toute probabilité, vous serez en charge de professionnels localisés dans une zone géographique relativement précise et délimitée. Ceci étant dit, vous multiplierez les allers-retours entre ces différents clients, ainsi que leurs collaborateurs. Les déplacements sont une constante dans le métier de Coach d’Affaires – vous n’évoluerez pas dans un unique bureau où vous pourrez réaliser toutes vos tâches quotidiennes. Il vous faudra vous déplacer en personne auprès de vos clients, et votre bonne volonté à rouler parfois une partie de votre journée, jouera un rôle dans votre satisfaction professionnelle.

          3 – Vous avez le sentiment que vous pourrez réinvestir intelligemment vos compétences ?

C’est l’un des avantages du Coaching d’Affaires : ce secteur ne nécessite pas obligatoirement une formation spécifique. Nos Coachs sont issus d’à peu près tous les domaines que l’on peut imaginer, en relation avec les affaires. Ingénieurs, personnels de santé, commerciaux, professionnels du marketing, entrepreneurs, managers, comptables – et il ne s’agit là que d’une liste non exhaustive des précédentes carrières de nos Coachs les plus performants. Bien que votre cheminement professionnel ne puisse jamais vous desservir dans cette reconversion, certains domaines de compétences s’adapteront plus rapidement que d’autres. Les commerciaux auront évidemment plus de facilité à intégrer cette fonction. Par ailleurs, beaucoup s’attendent à des formations d’études type MBA (Master of Business Administration), bien que cela ne soit pas un prérequis essentiel pour devenir Coach d’Affaires.

 

Si vous êtes en mesure de répondre « Oui » à ces premières questions sans hésitation, alors il est probable que votre nouvelle carrière se mettra naturellement en place d’elle-même. Au final, ce choix professionnel et sa pertinence vous incombent entièrement. Comme toute activité professionnelle, le Coaching d’Affaires vous demandera beaucoup de travail et d’investissement personnel – mais toute personne suffisamment motivée à réussir peut y parvenir. Vous voulez devenir Coach d’Affaires ? Donnez-vous en les moyens !

Les idées reçues les plus répandues au sujet des franchises

Les idées reçues les plus répandues au sujet des franchises

Par B. Sugars, juil. 2017.

(Article en anglais ici)

Bien que le nombre de franchises soit en hausse depuis maintenant quelques années, ce système n’est pas pour autant compris de tous. Et pour cause : un franchisé n’est ni employé ni chef d’entreprise – il se situe quelque part entre ces deux extrémités du spectre. Demandez dans votre entourage en quoi exactement ce statut consiste, ceux qui ne sont pas familiers avec cette pratique professionnelle auront des difficultés à vous répondre avec précision. Nous sommes entourés de franchises, peu importe où nous allons – et pourtant, cette alternative et son fonctionnement restent étranger à la majeure partie de la population.

Si vous envisagez de créer votre propre franchise, vous devez baser votre décision sur des informations exactes, précises et récentes. En toute honnêteté : gérer une franchise reste différent du rôle et du statut d’un chef d’entreprise tout en vous offrant beaucoup plus de liberté que le statut d’employé – un compromis idéal pour certains. En effet : vous bénéficiez de toute la stabilité et du crédit inhérents à la marque que vous représentez et de sa maison-mère – en revanche, cette dernière vous laisse la liberté de gérer la plupart des aspects de votre activité de la manière dont vous le souhaitez. Encore faut-il en savoir suffisamment avant de vous lancer dans cette entreprise pour pouvoir en profiter pleinement !

Quelques idées fausses récurrentes autour du statut de franchisé – et de la réalité qui se trouve derrière :

  1. Créer sa franchise exige de remplir des conditions préalables strictes.

… Ça n’est pas entièrement exact ! En tout cas, pour la majorité des sociétés. Certes, une poignée des franchiseurs demandent d’investir une somme non négligeable (supérieure à 500.000 $) – bien que ce cas de figure concerne surtout les franchises du secteur de la restauration. Si vous vous apprêtez à ouvrir, disons, un atelier de réparation automobile, attendez-vous à un coût moindre – de l’ordre de 30.000 ou 40.000$. Même s’il s’agit toujours d’une somme considérable, celle-ci reste néanmoins nettement plus atteignable pour un individu de classe moyenne classique. Certaines franchises prendront en charge la totalité de vos dépenses initiales. C’est le cas de Chick-Fil-A (NdT : une chaîne de restauration rapide américaine), et c’est évidemment l’une des principales raisons de leur succès auprès des franchisés. Dans le même registre, on pense souvent à tort qu’ouvrir une franchise requiert une grande expérience en amont dans la gestion d’entreprise. Il est évident qu’une telle expérience s’avère être d’une grande aide, néanmoins, pour ma plupart des franchiseurs, il ne s’agit pas d’une condition obligatoire. Quelques-uns l’exigeront certes dans des domaines de compétences précis, en rapport avec leur activité – mais d’une manière générale, les franchiseurs sont enclins à accueillir des individus issus de tous les horizons et d’expériences professionnelles diverses.

  1. Une franchise reste un système avantageux dont la pérennité est naturellement assurée par un phénomène d’autoperpétuation.

Il s’agit là d’une croyance particulièrement dangereuse – et particulièrement ancrée dans l’esprit des gens. L’omniprésence des marques – c’est d’autant plus vrai dans le cas des chaînes de fast food – a fini par faire croire aux franchisés potentiels que leur réussite était acquise d’emblée, par la simple affiliation à une marque reconnue et par l’association à une image déjà établie. C’est une idée entièrement erronée, et c’est mon expérience personnelle qui parle : une franchise mal gérée verra toujours (passé le succès initial motivé par la reconnaissance de la marque) ses ventes stagner au moment où le marché réalisera – au choix – que la qualité du service client, l’hygiène des locaux… ne répond pas aux attentes escomptées et aux standards de la marque. Si vous vous laissez convaincre que les franchises constituent forcément une activité pérenne au succès autonome, vous vous retrouverez à mettre la clé sous la porte très rapidement. 

  1. Toutes les franchises reposent sur un même fonctionnement, quel que soit le secteur.

On retrouve certes des points communs entre les franchises d’un même secteur d’activité. Cependant, la plupart des différences que vous constaterez découlent souvent des franchiseurs eux-mêmes. Burger King® et McDonald’s® sont très proches en termes d’offres – et pourtant, la façon d’opérer reste très différente. Dans votre analyse, ne vous contentez pas seulement de regarder les produits et services qui sont proposés – prenez toujours en compte les pratiques professionnelles, notamment en interne. Votre opinion sera largement conditionnée par la façon dont sont considérés les autres franchisés. En effet, s’entretenir avec d’autres qui ont déjà travaillé pour la société qui vous intéresse est un moyen efficace d’obtenir une première impression fiable et avérée avant de se lancer.

  1. Pour gagner beaucoup, il faut dépenser (beaucoup).

D’une certaine manière, c’est vrai : il faut d’abord investir de l’argent avant d’en gagner. Si vous n’investissez pas suffisamment au préalable dans votre franchise, votre retour sur investissement ne sera pas à la hauteur de vos attentes – ce point fait écho au point 2 ci-dessus. Ceci étant dit, il n’existe qu’une faible corrélation entre ce que vous dépensez et ce que vous gagnez, et d’autres facteurs pèseront davantage dans la balance en ce qui concerne la réussite de votre projet : votre façon de vous présenter et de vous positionner sur le marché, celle dont vous exploitez les ressources à votre disposition, ou encore, la manière dont vous constituez et gérez votre équipe. Injecter de l’argent dans une entreprise est une pratique qui cache fréquemment un problème sous-jacent plus profond. Parfois certes, il vous sera nécessaire de faire ces dépenses pour vous assurer du bon fonctionnement général – mais cela ne doit en aucun cas devenir une habitude.

Du Coaching. Pas que dans le sport.

ETRE X FAIRE = AVOIR La formule du changement par Jean-Claude Combaluzier. Beaucoup d’entrepreneurs que je rencontre me demandent « Que dois-je faire pour atteindre les résultats que je désire ? ». Et je leur réponds régulièrement « Evidemment il faut changer certaines choses que vous faîtes actuellement mais il faut également, et peut-être prioritairement changer votre façon de penser ». Si vous n’obtenez pas les résultats que vous attendez, vous vous doutez bien que vous devez changer quelque chose, car c’est folie de penser que on peut avoir des résultats différents en faisant toujours de la même façon. Vous voulez être riche, bien portant, célèbre, un bon conjoint, un bon parent, avoir un corps parfait, des employés modèles et motivés, améliorer votre handicap au golf, passer plus de temps avec votre famille, … Ce sont vos objectifs. Ils rentrent dans la colonne AVOIR de l’équation. Alors vous pensez à ce que vous devez faire, ou faire différemment. Vous prenez des engagements, établissez une liste de choses à FAIRE Si vous voulez être en forme et bien dans votre corps, vous commencez un régime, vous vous inscrivez dans une salle de sport. Cela va durer quelques semaines et puis, petit à petit, pour la plupart des gens, les vieilles habitudes vont reprendre le pas. Vous allez être moins rigoureux sur votre régime, espacer vos visites à la salle de sport. Si votre objectif c’est d’améliorer votre handicap au golf, vous allez investir dans une nouvelle série de clubs de golf. Ce n’est pas le régime qui est important mais votre état d’esprit qui va vous permettre de le respecter. Un régime ne vous sera d’aucune utilité si vous n’êtes pas dans l’état d’esprit qui va vous permettre de travailler dur pour atteindre votre objectif. De même un golfeur médiocre qui n’adopte pas l’attitude, la mentalité, les croyances d’un golfeur professionnel restera un golfeur médiocre, même avec de nouveaux clubs de golf. Travaillez sur votre ETRE. Vous recherchez le partenaire idéal, devenez le partenaire idéal. Vous voulez attirer des collaborateurs modèles, devenez un manager modèle. Vous voulez être fier de vos enfants, vos enfants sont-ils fiers de vous ? Beaucoup de personnes désirant avoir ce qu’ont les autres essaient de les copier en faisant les mêmes choses. La chose qu’ils oublient de copier c’est l’état d’esprit de leurs modèles. Ils conservent leur état d’esprit, leurs pensées, leurs croyances limitantes et finissent par échouer. ETRE X FAIRE = AVOIR se lit de la manière suivante – quel ETRE je dois devenir pour être capable de FAIRE ce qu’il faut faire pour AVOIR (obtenir) les résultats que je recherche. Le coaching d’affaires va vous faire travailler sur le FAIRE en mettant en place les stratégies de management d’entreprise les plus appropriée à votre situation (équipe, marketing, commercial, stratégie, temps, …), mais également vous fera travailler sur les composantes de l’ ETRE (environnement, comportement, capacités/compétences, croyances/valeurs, identité).

ACTION COACH et In Extenso co-animeront un séminaire.

ActionCOACH et In Extenso co-animeront un séminaire en juin 18.06.2012, Information communiquée par l’enseigne   ActionCOACH , franchise spécialisée dans le coaching d’affaires pour les dirigeants de TPE/PME, annonce la signature d’un partenariat avec le cabinet d’expertise comptable In Extenso dans le cadre du séminaire « Boostez vos profits » qui aura lieu du 21 au 22 juin prochains à paris.

Jérôme Goumis, « L’une de mes ambitions était de sauver des emplois dans ma région « 

Jérôme Goumis (ActionCOACH ) : « L’une de mes ambitions était de sauver des emplois dans ma région » – Interview Les Echos de la Franchise Juin 2012.   Jérôme Goumis avait 44 ans lorsqu’il a créé son entreprise de conseil aux chefs d’entreprise fin 2008, à Bordeaux (33). Le choix intuitif d’ActionCOACH  s’est révélé comme la consécration d’une carrière bien remplie.

Le réseau ActionCOACH et son impact sur le plan économique local.

Les Membres du réseau ActionCOACH s’évertuent chaque jour à créer des changements positifs dans la vie de ses clients. Dans le cadre de leur activité, certains coaches du réseau ont été sollicités par les gouvernements respectifs de leurs pays en raison de l’impact positif généré sur le plan économique local. Cynthia Wihardja, coach d’affaires en Indonésie, a été sollicitée en mai dernier par le gouvernement local afin d’intervenir en tant que conseillère aux affaires économiques. Simon Williams, basé en Grande-Bretagne, a connu une grande satisfaction lorsque l’une de ses entreprises cliente, la société Uniline, a été récompensée d’un « Queen’s Award for Enterprise : International Trade », au début du mois de juin, sur recommandation du premier ministre anglais, David Cameron.

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